Tentative d'assassinats de Ismaël Haniyeh
On va nous faire croire que ce sont les Palestiniens qui ont voulu assassiner Haniyeh. Quand on sait l'infiltration des services secrets israéliens en Palestine, qu'ils se déguisent en Arabe pour commettre leurs exactions ou les attentats et faire croire que c'est soit le Fatah soit le Hamas. Ils ont déjà bloqué son véhicule à la frontière égyptienne. On imagine la suite... un petit coup de bigophone pour prévenir qui de droit et avec la pagaille qui règne, c'est un jeu d'enfants de se dissimuler au milieu des assaillants et de tirer. Comme par hasard, Ismaël ramenait de l'argent pour nourrir son Peuple. On imagine là encore le plaisir qu'ils ont eu à le délester de cette somme pour que les Palestiniens continuent de crever de faim. Ce régime est une honte. Et nous ne cesserons de dénoncer le Sionisme, cette idéologie raciste et dangereuse qui ne veut pas d'un Etat palestinien. Le refus de reconnaître la ligne verte et de continuer à la nier sur les livres scolaires en est une preuve évidente. Proclamer que les assassinats ciblés ne contrevient pas au droit International en est une autre. Ismaël Haniyeh étant une de leurs cibles, nul besoin d'être romancier pour inventer ce qui se perpètre, la réalité dépasse odieusement la fiction. Et les observateurs européens se contentent d'observer, bien entendu. Ils sont payés pour quoi faire ces fainéants, ces lâches ? Pour laisser assassiner Haniyeh ? Qu'ils rentrent donc chez eux et qu'ils laissent la place à des gens de bonne volonté et justes, honte à l'ONU et à la communauté internationale, couarde des couardes devant le Sionisme criminel.
Palestiniens: Abbas regrette les tirs
contre le convoi de Haniyeh
Le président palestinien Mahmoud Abbas a "regretté" vendredi les tirs qui ont fait un mort, contre le convoi du Premier ministre issu du Hamas Ismaïl Haniyeh lors de son retour mouvementé à Gaza jeudi soir, rapporte l'agence officielle WAFA. Il avait été bloqué en raison du refus des autorités israéliennes de le laisser passer avec plusieurs millions de dollars qu'il avait récoltés à l'étranger. Ces tirs étaient "une tentative planifiée par le Force 17 (la garde présidentielle) pour assassiner le frère Ismaïl Haniyeh. Nous demandons à Mahmoud Abbas de donner des ordres pour retrouver les auteurs des tirs", a affirmé le porte-parole du mouvement islamiste Fawzi Barhoum.
Le président de l'Autorité palestinienne "a regretté les tirs dans le terminal de Rafah lors de l'arrivée du convoi du Premier ministre Ismaïl Haniyeh", a affirmé WAFA.
Le Hamas a accusé la garde présidentielle relevant de M. Abbas, qui assure la sécurité au terminal, d'avoir ouvert le feu dans une tentative d'assassiner M. Haniyeh. La garde présidentielle a catégoriquement démenti. "Je suis la situation de près", a encore affirmé M. Abbas, cité par l'agence WAFA.
Un garde de M. Haniyeh été tué dans les tirs contre son convoi alors qu'il s'apprêtait à quitter le terminal, où il est resté bloqué près de huit heures, côté égyptien.
"Nous connaissons la partie qui a ouvert le feu sur le convoi et nous saurons comment faire face", a déclaré pour sa part M. Haniyeh après son arrivée sain et sauf à son domicile à Gaza, visiblement épuisé "Nous suivrons ce qui se passe sur la scène palestinienne, particulièrement les meurtres, les assassinats et ce chaos derrière lequel se trouvent des parties spécifiques. Le gouvernement ne restera pas les bras croisés", a-t-il ajouté.
Les assaillants ont notamment visé la voiture qui transporte en général le chef du gouvernement, qui avait pris place cette fois-ci dans une jeep de la police, selon la source gouvernementale. La garde présidentielle, qui assure la sécurité du terminal, a nié les accusations du Hamas.
"Ces déclarations sont fausses et honteuses. Nous sommes là pour protéger la sécurité du terminal. Nous avons protégé le convoi du Premier ministre et avons pris contact avec les observateurs européens en ce sens", a affirmé un haut responsable de cet organe de sécurité. "Quand les partisans du Hamas ont pris d'assaut le terminal nous nous sommes retirés pour éviter des affrontements", a-t-il ajouté.
Des milliers de partisans et activistes armés du Hamas, venus en bus de toute la bande de Gaza, ont pris d'assaut le terminal après la décision israélienne d'empêcher la délégation gouvernementale de rentrer dans la bande de Gaza avec "des dizaines de millions de dollars". Cet argent a été récolté lors d'une tournée au Moyen-Orient de M. Haniyeh, qu'il a écourtée après la reprise des violences partisanes entre son mouvement et le parti de M. Abbas, le Fatah.
Au sein du terminal, de violents accrochages armés ont opposé les partisans du Hamas aux membres de la garde présidentielle qui ont tenté de repousser, en vain, les émeutiers. Au total, une quinzaine de personnes ont été blessées dans ces heurts, ont indiqué des sources médicales. Les émeutiers ont mis à sac le terminal, brisant des vitres, arrachant des sièges et dégradant des meubles, avant de l'évacuer dans la soirée à la demande de responsables du Hamas pour permettre le passage de M. Haniyeh.
Ce passage a été permis grâce un compromis entre l'Egypte et Israël, permettant à M. Haniyeh de regagner la bande de Gaza à condition qu'il laisse l'argent en Egypte, selon une source sécuritaire Cette somme -35 millions de dollars selon des sources sécuritaires- devrait être déposée dans une banque égyptienne qui la versera sur le compte de l'Autorité palestinienne auprès de la Ligue arabe.
"Des frères de la délégation sont restés et suivront cette affaire avec les Egyptiens", a souligné M. Haniyeh, qui venait de se rendre dans plusieurs pays et en Iran, au cours de sa première tournée à l'étranger depuis son entrée en fonctions en mars.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt