René Backman : "Un mur en Palestine", un barrage contre la paix
Ouvrage du journaliste René Backman :
«Un mur en Palestine», un barrage contre la paix
Le journaliste du Nouvel Observateur montre à quel point les Israéliens ont su se servir du prétexte de la sécurité pour annexer 18% des territoires palestiniens. La certitude de l¹auteur ne souffre d¹aucune polémique. Ce mur « a contribué à dynamiter les espoirs de paix des Palestiniens aussi sûrement que les attentats kamikazes ont massacré ceux du camp de la paix israélien », écrit-il.
Maintenant, retour en arrière. Au printemps 2002, le gouvernement israélien ouvre, en Cisjordanie occupée, le chantier d¹une barrière et d¹un mur longs de plus de 650 km. Cet ouvrage gigantesque devrait être achevé en 2007. Pour l¹Etat d¹Israël, cette « barrière de sécurité » est destinée à empêcher l¹entrée sur son territoire de terroristes palestiniens.
Pour les Palestiniens, ce « mur de séparation », qui annexe de fait à Israël une partie substantielle de leur futur Etat, est une nouvelle frontière imposée par la force.
Un instrument de colonisation
Le mur de Palestine est-il un moyen de lutte contre le terrorisme ou un barrage contre la paix ? Pour le rédacteur en chef du Nouvel Observateur, René Backmann, le mur «a contribué à dynamiter les espoirs de paix des Palestiniens aussi sûrement que les attentats kamikazes ont massacré ceux du camp de la paix israélien».
La conclusion est évidente : «Ce n¹est pas un ouvrage de protection mais un instrument de colonisation», tranche René Backmann. Un constat amer qui mène à la conclusion, tirée d¹un article de l¹éditorialiste d¹Haaretz, Akiva Eldar : «La force est le problème, pas la solution.»
René Backmann effectuera une tournée à l¹IF de Rabat le mardi 9 janvier à 18h30 à l¹Amphithéâtre de l¹ISIC- Madinat Al Irfane; à l¹IF de Tanger le mercredi 10 janvier à 16h à l¹Institut Supérieur international de tourisme, et à 18h30 à la Médiathèque de l¹Institut français de Tanger; à l¹IF Kenitra le vendredi 12 janvier à 10h à l¹Amphithéâtre de la Faculté des Sciences à l¹Université Ibn Tofaïl; et à l¹IF de Meknès, le samedi 13 janvier à 15h à la Médiathèque à l¹Institut français de Meknès.
Sources Al Bayane
Posté par Adriana Evangelizt