Quatre palestiniens tués par Israël

Publié le par Adriana Evangelizt

Olmert a dit qu'il tendait la main en signe de paix... ça nous fait penser à Bush qui a amené la "démocratie" en Irak. Il faut désormais savoir que les mots ont un double-sens et qu'ils veulent même dire le contraire. Donc quand on dit "je fais la paix", ça veut dire en réalité "je continue de faire la guerre"... et c'est reparti pour un tour... nous n'avons pas été sans remarquer que chaque fois que les dirigeants israéliens vont à Washington, il y a forcément une attaque des palestiniens. C'est que là-bas, ils reçoivent leurs ordres des "lobbies qui n'existent pas..."

Quatre Palestiniens tués par Israël en Cisjordanie, heurts meurtriers à Gaza

Quatre Palestiniens ont été tués et 60 blessés mercredi par l'armée israélienne en Cisjordanie, alors que dans la bande de Gaza la violence interpalestinienne ne connaissait pas de répit avec la mort de deux personnes dont un chef de la sécurité.

Ces violences surviennent à la veille de l'ouverture d'un dialogue national interpalestinien présidé par le dirigeant Mahmoud Abbas pour tenter de rétablir la sécurité et de résoudre la crise politico-financière en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

Quatre Palestiniens, dont un membre des services de sécurité, ont été tués lors d'une opération militaire israélienne à Ramallah, selon des sources médicales. Soixante Palestiniens ont été blessés par les tirs des soldats.

Durant l'incursion, un chef du groupe radical palestinien Jihad islamique, Mohammad Al-Chobaki, a été arrêté par l'armée.

Selon des sources sécuritaires palestiniennes, la force israélienne a pénétré dans Ramallah pour venir en aide aux membres d'une unité spéciale démasqués par des Palestiniens alors qu'ils opéraient en civil.

"Israël veut faire échouer le dialogue national en provoquant une escalade de la violence", a affirmé dans un communiqué le ministre palestinien des Affaires étrangères, Mahmoud Zahar, issu du mouvement islamiste Hamas.

Entre-temps, la tension persistait dans la bande de Gaza, où les violences interpalestiniennes ont coûté la vie à un chef de la sécurité et un activiste de la branche armée du Hamas.

Selon des sources sécuritaires et médicales, Salim Qadih, un membre du Hamas âgé de 22 ans, a été enlevé puis grièvement blessé par des inconnus à Khan Younès. Il a succombé à l'hôpital.

Le responsable de la sécurité préventive pour le centre de la bande de Gaza, Nabil Houdhoud, du parti Fatah de M. Abbas, a été tué et un autre membre de la force blessé par une explosion alors qu'ils circulaient en voiture à Gaza.

Toujours à Gaza, deux membres d'une force paramilitaire du Hamas récemment créée ont été blessés par des tirs d'inconnus, et une bombe a explosé sans faire de victime devant la maison d'un responsable du Hamas dans le camp de réfugiés de Nousseirat, selon des sources sécuritaires.

Une lutte de pouvoir oppose le Fatah au Hamas qui contrôle le gouvernement après sa victoire électorale en janvier. Depuis le début de la cohabitation Fatah-Hamas en mars, cette lutte s'est cristallisée autour des services de sécurité et a dégénéré en affrontements armés.

Les deux partis ont appelé au "calme et à la retenue" avant le début du dialogue national. M. Abbas ne devrait pas cependant se rendre à Gaza, où est basé le Premier ministre Ismaïl Haniyeh, les débats devant se dérouler par vidéo-conférence.

Une "initiative" élaborée par des cadres des principaux mouvements palestiniens détenus en Israël et suggérant de limiter les attaques anti-israéliennes aux territoires occupés -c'est à dire la fin des attentats en Israël- devrait être au centre des discussions.

Le Fatah devrait en outre demander au Hamas d'accepter un plan de paix arabe adopté en 2002 impliquant une reconnaissance d'Israël, pour réduire les pressions internationales exercées sur l'Autorité palestinienne, le Hamas étant considéré comme "terroriste" par Israël, les Américains et les Européens.

A Washington, le Premier ministre israélien Ehud Olmert, fort de l'appui du président George W. Bush à son plan de retrait de Cisjordanie, a déclaré vouloir épuiser tous les moyens pour conclure un accord de paix avec les Palestiniens avant d'agir unilatéralement.

Le gouvernement Hamas a accusé M. Olmert de mentir et l'Autorité palestinienne a jugé ses déclarations "peu encourageantes".

"Je tends la main en signe de paix à Mahmoud Abbas", a déclaré de nouveau mercredi M. Olmert devant le Congrès américain.

Sources : AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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