Peut-on critiquer Israël ?

Publié le par Adriana Evangelizt

Peut-on critiquer Israël ? Israël est un mot qui englobe diverses choses... il faut surtout critiquer ceux qui dirigent Israël... ceux qui donnent les ordres de perpétrer des exactions et qui sont taraudés par une idéologie criminelle, à savoir le sionisme. Si Israël était dirigé par des individus normaux ayant une juste vision des choses, il y a longtemps que la Palestine existerait. Il faut savoir que dans notre entourage, il y a des personnes qui sont parties vivre en Israël, il y a quelques années, et qui en sont revenues complètement déstabilisées. Parce que les organisations qui font tout un randam pour pousser à l'immigration vers Israël oublient quelques détails et oublient surtout de parler de ceux qui repartent. Déjà, l'imposition de ce service militaire où il faut faire obligatoirement la guerre n'est pas acceptable pour tout le monde, c'est même une corvée. Et certains l'accomplissent à contre coeur. Mais ce n'est malheureusement pas la majorité.

Peut-on critiquer Israël ?

par Nadia Omrane

En août 2001, un directeur de recherches en relations internationales, Pascal Boniface (Directeur de l’IRIS, que l’on voit souvent dans les débats télévisuels, particulièrement autour de la guerre d’Irak) produisait une note interne au Parti socialiste français, qui fut publiée ensuite dans le journal Le Monde.

Cette note attirait l’attention des responsables français, particulièrement de Lionel Jospin, sur l’immense responsabilité d’Israël dans la dégradation de la situation au Proche-Orient, et soutenait que ce conflit était le seul à échapper à toute réglementation internationale, par le fait de la fuite en avant du gouvernement Sharon auquel aucune force internationale ne s’opposait.

Ce fut d’abord un tollé au PS où le lobby sioniste est puissant, puis des rétorsions dans le milieu intellectuel de Pascal Boniface et des menaces de mort !

Pascal Boniface vient de publier aux éditions Robert Laffont un livre dans lequel il met au jour le terrorisme intellectuel, sinon physique, exercé par le communautarisme juif solidaire, passionnel, acquis inconditionnellement à Israël. Qui critique les actes de guerre d’Israël devient suspect d’antisémitisme. Qui n’est pas pro-juif est traître, passé à l’ennemi.

La Shoah, investissant le champ de la réflexion et du débat d’idées, mine ce territoire de la critique.

Les pires sont les perseurs tels Alain Finkielkraut, chef de file d’une réflexion perverse de mauvaise foi.

Les médias doivent aussi s’aligner et gare aux journalistes, tels Daniel Mermet, qui montreraient trop d’images de la dévastation conduite en Palestine par l’armée d’Israël. A l’inverse, toucher à un cheveu d’un enfant juif français doit être condamné et faire l’objet d’une campagne nationale dénonçant l’antisémitisme, sous peine d’être accusé de racisme.

Ce terrorisme, fonctionnant dans la démesure et le délire paranoïaque, ferme toute possibilité de discussion, de négociation.

Voici un livre à lire et que l’on recommande à ceux de nos amis, démocrates bien pensants et qui s’offusquent de toute critique sans concessions de cette machination intellectuelle orchestrée par un lobby juif aux grands moyens et de très grande perversité.

Pour obtenir une repentance planétaire, ils réinventeraient même la Shoah, tel ce rabbin juif de Paris se lacérant de coups de couteau pour passer pour une victime !

Sources : Réalités

Posté par Samuel Roth et Adriana Evangelizt

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Publié dans SIONISME

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